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Olivier Blondeau aka DJ SALARYMAN

Pour beaucoup, devenir artiste est un rêve d'enfant. Et bien pour Olivier, ce ne fut absolument pas le cas ! Parachuté à l'âge de six ans sur l'Ecole de Musique de sa ville, le jeune garçon avait pourtant toutes les cartes en mains pour devenir un virtuose. Mais après cinq ans de violon et six de trompette en parallèle de douze ans de solfège, l'adolescent quitte l'endroit en 2000 avec un cursus catastrophique

Circonstance atténuante, il n'a jamais été féru de la musique classique que l'on lui y enseignait. 1997 marqua en ce sens un tournant, lorsqu'il découvre Prodigy avec l'album « The Fat of the Land », qui constituera alors le premier CD electro de sa ludothèque, qui ne cessera dès lors de croître. Au fil de ses découvertes, Olivier plonge ainsi, sans en prendre conscience, dans un monde profondément marqué par la culture DJs.

D'ailleurs, il ne vint jamais à l'esprit du jeune homme l'idée de devenir l'un d'entre eux. Ce dernier mise en effet sur son autre passion, le cinéma, vers lequel il oriente ses études. Mais comble de la logique, c'est durant celles-ci qu'il prendra enfin plaisir à faire de la musique. Avec deux camarades de classe fondera-t-il en effet le groupe électro Skope 35, qui sera pour lui un véritable déclic. Peu après achètera-t-il des platines pour pratiquer le scratch au sein du groupe, mais aussi le mix en solo. Et ce qui fut à la base qu'un simple divertissement prit des allures sérieuses bien rapidement.

Après des débuts tek-house très « clubbing », le DJ en herbe dérive peu à peu vers la drum n' bass par le label Urban Takeover dont il devient fan assidu. Il s'engage alors dans cette voie, remplissant son bac avec des disques de labels aussi variés que Full Cycle, Ganja Records, Hospital, Infrared ou Breakbeat Kaos. Son style ainsi défini, il produit alors son premier mix public à l'été 2004 et poursuit depuis à travers des lieux de plus en plus côtés.

Favorisant l'originalité et la diversité, il pousse à l'extrême cette idée en développant également des mixs trip hop, teinté de DJ Krush, High Tone, Le Peuple de l'Herbe et des productions signées Ninja Tune. Il n'est ainsi pas rare pour ce DJ de commencer une soirée par des atmosphères planantes pour finir sur une ambiance des plus enragés. Le but est alors simple : être toujours en phase avec le public.

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